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parfum de sérénité
Alone on this bench your shadow wrapping me -
Smell of serenity.

réflexions, citations

Mercredi 7 octobre 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Parlons d'amour

 

 


De nombreuses personnes entreront et sortiront de votre vie, mais seulement les vrais amis laisseront des traces dans votre coeur.

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Mercredi 30 septembre 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs


L’amour qui, selon les mystiques, conduit l’homme, étape par étape, au plus haut degré du ciel, et qui constitue le plus fort des liens entre les créatures et Dieu – les amoureux et le Bien-aimé est défini comme le réseau de la Vérité par Cheikh Abu saïd Abil Kheir.

Les mystiques qui ont analysé soigneusement ce noble sentiment proposent maintes définitions pour l’amour : « le source de l’amour est l’affection, puis c’est l’enthousiasme (chawq) et, enfin, c’est l’amour qui est le comble de l’affection »[i][ii][2] ou encore « Parfois l’amour était le ciel et l’esprit, la Terre. Jusqu’à ce que le temps nécessite la pluie. Parfois l’amour était la graine et l’esprit, le sol. Qu’est-ce qui va pousser ? Parfois il était le bijou … Parfois la selle … Parfois la météore … Parfois le poison … »[ii][iii][3]

L’amour remplit donc l’univers du mysticisme. Il possède toutes les qualités et toutes les puissances que l’on peut connaître, d’une très vaste étendue et d’une force immense. Et Dieu ne prête l’amour qu’à l’homme.

« Les cieux n’ont pu supporter le fardeau du secret (la charge de l’amour)

Ils en ont fait échoir à ce fou que je suis. » Hafez [iii][iv][4]

Et l’homme qui reçoit le lot divin, tente à le comprendre ; or la tâche n’est point facile.

« Celui qui n’atteint l’amour, ne trouve pas l’essence de la vie, et qui n’arrive au Mont Qâf ne voit pas (et ne connaît pas) Simôrq.» [iv][v][5]

« Ô Djâmi, ne dit rien du secret de l’amour !

C’est un secret indiscutable et un récit incompréhensible. »

Cependant, plusieurs mystiques ont consacré leur vie à ce récit incompréhensible et presque tous ont proposé une définition étymologique semblable :

« L’amour (echq عشق) est un mot dérivé du mot ‘achaqqa’ عشقه (Lierre)- plante qui enveloppe l’arbre et qui le sèche, le jaunit et le prive de ses fruits ; ainsi que l’amour, fait disparaître l’existence de l’amoureux dans l’apparence de la beauté de l’aimé(e) ; comme l’amour se pointe, ne reste que l’aimé (e) … » [v][vi][6]

Une telle relation unifie l’amoureux et l’aimé(e) qui pour les mystiques n’est que le Créateur.

Selon Ibn-e-Arabi :

« Un être n’aime en réalité personne d’autre que son Créateur.[vi][vii][7]»

Cet amour que les mystiques dont Ibn-e-Arabi, distinguent en trois états : naturel, spirituel et divin, a des conditions et des étapes à franchir. Chaque étape, chaque état prépare l’ascension de l’amoureux vers le Bien-aimé. Ainsi l’amour naturel, cet  amour illusoire, ouvre la voie de l’amour divin et lui donne le statut humain.

« Celui qui n’est pas malade d’une belle,

Il faut effacer son nom de la liste des hommes.

Celui dont l’amour n’est pas l’ami,

Il lui faut une selle et une bride. » Chaikh Bahaï

Pour les mystiques tels que Mowlavi, Djami, Attâr, Ahmad Qazali, Rouzbehan Chrazi, Ibn-e-Arabi et beauxoup d’autres, l’amour illusoire, l’amour miroir, est si proche de l’amour divin que pendant des siècles les Ulémas qui restaient à la surface des textes considéraient leurs œuvres –Youssof et Zoleikha, Cheikh San’an, Leïli et Medjnoûn, n’ont pu comprendre la vraie signification de l’amour qu’ils définissent.

« Les égarés ne comprennent rien de ce récit ? Il faut des cas comme Zoleikha et des personnes comme Medjnoûn. » [vii][viii][8]

 

Aragon a franchi la première étape de cette voie, le poète dont l’amour est connu  grâce aux poèmes et chansons, est amoureux et il a connu les hauts et les bas de cette aventures périlleuse.

En outre il s’engage dans la voie de l’amour pour en faire un récit. Dans cet acte- décrire les événements et les faits, dévoiler les sentiments et les mélancolies, noter la passion de l’amoureux et ses souffrances- le poète glorifie l’amour et honore la bien-aimée. Rien que par son thème  – poème d’amour - Le Fou d’Elsa s’approche à la fois au récit coranique « Youssef » et aux autres récits d’amour mystique. C’est la même histoire que l’on a appréciée comme « le meilleur des récits » et dont on a dit :

« (C’est) le récit de l’amoureux et de l’aimé (e), le récit de la séparation et de l’union et celui de la passion des amoureux, … c’est l’expression du désir de l’amoureux et la coquetterie de l’aimé. La joie et la tristesse s’y trouvent et c’est le récit le plus tragique. »[viii][ix][9]

 

L’amour remplit tout ce récit du Fou d’Elsa, le poète raconte les passions, le désir et les tentations de l’amoureux, le poète fou de la Grenade du XVe siècle, à la recherche d’Elsa, sa bien-aimée vivant au XXe siècle, comme l’amoureux mystique qui cherche son Bien-aimé, son Créateur, lointain et dans le temps et dans l’espace qui n’est accessible que par la force de l’amour et par le récit d’amour. 

 

 

http://lettresiraniennes.blogfa.com/

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 8 juin 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs

 

La magie de la vie passe par le renoncement à son pouvoir individuel.


PROTEUS 42222

=-=-=-=-=-=-=-=-=

 

http://www.youtube.com/watch?v=q2aYV3TvkHk&annotation_id=annotation_961790&feature=iv

 

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Samedi 6 juin 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs



Finissons-en avec l’ère du chacun pour soi et du « tout à l’égo ». Arrêtons avec le culte de la performance en solitaire et des battants sans états d ‘âme. Dans un monde en crise, il est urgent de mettre un peu de douceur et de respect dans nos relations. Et pas seulement avec nos proches.


Au travail, dans la rue, partout et avec tous : quand le présent est troublé et l’avenir incertain, il est indispensable de développer un esprit d’écoute, d’entraide et de solidarité. C’est le seul moyen de lutter contre une tendance, toute naturelle dans une telle situation, à la méfiance, à la peur et au repli sur soi. Reprendre pleinement conscience de ce qui nous relie les uns au autres afin d’y puiser sa force : cela devient une question de survie. Bref, devenons gentils !


Restée longtemps du côté des – trop – bons sentiments, jugée douteuse parce que trop douce dans un monde de brutes, cette notion de gentillesse cache, en réalité, des vertus profondes, exigeantes et enrichissantes. Pour peu qu’elle soit vécue avec authenticité, oubliez sa rime facile  avec faiblesse : la gentillesse est, au contraire, le courage des temps modernes Et la clé pour mieux vivre ensemble

 

Anne Laure Gannac Psychologie magazine N° 286

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Mardi 17 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs

 


 "Notre ennemi véritable, permanent, est, où qu'il se puisse rencontrer,
le mal sous toutes ses formes,
et, bien entendu, si nous sommes sincères,
jusqu'au fond de notre propre coeur",

Théodore MONOD.

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Samedi 14 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : FORUM-LES-MOMENTS-DE-BONHEURS

 

 

 

 

 

BONNE  JOURNEE

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Samedi 14 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Parlons d'amour






BONNE SAINT VALENTIN A TOUTES ET TOUS

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Vendredi 13 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs


Epousez une folle qui est fille d'un sage, mais n'épousez pas une sage qui est fille d'une folle.
 
Proverbe arabe

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Jeudi 12 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier (1952)

Stig DAGERMAN (1923-1954) auteur suédois

 

Je suis dépourvu de foi et ne puis donc être heureux, car un homme qui risque de craindre que sa vie soit une errance absurde vers une mort certaine ne peut être heureux. Je n’ai reçu en héritage ni dieu, ni point fixe sur la terre d’où je puisse attirer l’attention d’un dieu : on ne m’a pas non plus légué la fureur bien déguisée du sceptique, les ruses de Sioux du rationaliste ou la candeur ardente de l’athée. Je n’ose donc jeter la pierre ni à celle qui croit en des choses qui ne m’inspirent que le doute, ni à celui qui cultive son doute comme si celui-ci n’était pas, lui aussi, entouré de ténèbres. Cette pierre m’atteindrait moi-même car je suis bien certain d’une chose : le besoin de consolation que connaît l’être humain est impossible à rassasier.

 

http://pagesperso-orange.fr/chabrieres/texts/consolation.html

 

 

Our need of consolation is impossible to satisfy.

 

Extract :

 

I am devoid of faith and so I can not be happy because a man who may fear that his life is a wandering to a senseless death can not be happy. I don’t have inherited neither god nor fixed point on earth where I can attract the attention of a god : no one passed something on to me  the  well disguised fury of the sceptical or ruses  of Sioux of the rationalist or the ingenuousness  of the ardent atheist.

So I don’t dare to cast the first stone, nor to the one who  believes in things which  inspire me only  doubt, nor one who cultivates his doubt as if it was not, too, surrounded by darkness. This stone would  reach me  because I am certain of one thing: the need for consolation that knows the man is impossible to satisfy.

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Mercredi 11 février 2009

Publié dans : réflexions, citations - Communauté : Pensées d'ailleurs

IBN-AL-MUQAFFA‘ (724-759, VIII° Siècle) - (Du livre de Kalila Wa Dimna)


DES RATS ET DES MILANS

On raconte que dans une certaine contrée, un marchand décida d’aller en voyage pour son commerce et, possédant cent livres de fer, il les confia à un homme de sa connaissance ; puis il partit.
A son retour, il réclama sa consigne, mais le dépositaire lui affirma que les rats l’avaient mangée.
- « On raconte, en effet, répliqua le marchand, que rien n’est plus acéré, pour ronger le fer, que leurs incisives. »
Le dépositaire se réjouit de la crédulité de son ami et se frotta les mains d’entendre cela.
Cependant, une fois dehors, le marchand rencontra un des enfants du dépositaire, il se saisit de lui et le cacha dans sa maison.
Le lendemain, le dépositaire vint s’enquérir de son fils :
- « As-tu vu mon fils ? » demanda-t-il au marchand.
- « En te quittant hier, répondit le marchand, j’ai vu un milan s’emparer d’un enfant ; ce pourrait être le tien ! »
- « Ô bonnes gens, s’écria le dépositaire en se frappant
la tête, avez-vous jamais vu ou entendu que les milans ravissent des enfants ? »
- « Dans une contrée, dit le marchand, où les rats mangent cent livres de fer, il n’est point étonnant que les milans enlèvent même
des éléphants. »
- « C’est moi qui ai mangé ton fer, avoua le dépositaire, et voici son prix ; alors rends-moi mon fils. »
 


 

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